Le Conseil national du PCF adopte l’offre politique national pour les régionales 2010
Par Raymond le dimanche 25 octobre 2009, 21:12 - reconstruire la gauche - Lien permanent
Les élections régionales de mars 2010, qui se dérouleront à mi-chemin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, revêtiront un enjeu très important.
Elles vont décider des orientations politiques dans les régions, un échelon territorial dont l’importance n’a cessé de grandir, et elles constitueront la dernière occasion donnée à l’ensemble des électrices et des électeurs de s’exprimer sur la politique conduite dans le pays avant 2012.
Elles se préparent dans une situation politique en pleine évolution, dans un contexte d’urgences sociales, politiques, environnementales, démocratiques grandissantes. Des urgences auxquelles il devient chaque jour plus pressant d’apporter des réponses.
La crise capitaliste s’aggrave lourdement depuis un an. Chômage, à caractère massif pour les jeunes, fermetures d’usines, plans de licenciements, inégalités et pauvreté, remise en cause des droits des femmes, détresse au travail, atteintes aux libertés, mal vie dans les quartiers, crise agricole et alimentaire, alertes écologiques… tous les clignotants sont au rouge.
Loin de combattre la crise, la politique de Nicolas Sarkozy et de sa majorité UMP, étale son indécence, en se révélant aux yeux d’un nombre grandissant de Françaises et de Français pour ce qu’elle est : une politique injuste et égoïste au service de la seule classe dominante, des privilèges de l’argent, et des logiques de rentabilité.
Cette politique développe d’énormes contradictions. Des fonds publics considérables sont mobilisés au profit des actionnaires, des banques et des grands groupes sans aucune contre-partie pour l’emploi, les salaires et les qualifications. Cet argent nourrit la relance de la spéculation sans que soient traitées les causes de la crise. Cela prépare une récession plus grave encore.
Cette politique est maintenant régulièrement et massivement contestée, comme on le voit avec les luttes multiples qui se développent dans tous les secteurs de la société, comme on l’a vu avec la formidable mobilisation citoyenne contre le projet de privatisation de La Poste. Mais la droite s’obstine à imposer coûte que coûte ses décisions et cherche même à en accélérer le rythme. Nicolas Sarkozy s’enfonce pour cela dans un exercice de plus en plus autoritaire de son pouvoir présidentiel. C’est un véritable bras de fer qui est engagé entre ce pouvoir et une partie grandissante de notre peuple qui exprime le besoin de politiques qui répondent réellement à leurs attentes.
Face à cette situation, la combativité sociale ne faiblit pas. Mais grandit aussi le besoin d’une alternative politique. Une attente et une disponibilité nouvelles mûrissent dans le pays pour travailler aux constructions qui permettraient à cette alternative politique de voir le jour.
Rien n’est joué. Car, face à la droite, la confusion règne à gauche sur le projet qui devrait être opposé à cette politique et sur la nature des rassemblements, des constructions politiques, des alliances qui lui permettraient de devenir majoritaire. Alors que les attentes, les forces disponibles existent pour construire une issue réellement à gauche, le risque est grand qu’elles se dispersent, se divisent, s’égarent dans des opérations de recomposition qui ne cessent d’être lancées pour obscurcir toute perspective réelle de réponse à la crise capitaliste. Alliances au centre, primaires ouvertes, coupure irrémédiable de la gauche en deux, instrumentalisation de la question écologique à des fins de recomposition... les fausses pistes ne manquent pas, au plan national comme dans les régions, pour conduire les forces de gauche dans de nouvelles impasses, vers de nouvelles défaites, leur faire accepter de nouveaux renoncements.
Les forces de gauche peuvent se retrouver côte à côte dans des luttes contre la politique sarkozyste, mais à ce jour ne se rassemblent pas sur un projet. Le PS parle de rassemblement à gauche mais n’opère pas de clarification forte sur son projet et entretient le flou sur des alliances de second tour avec le Modem. Les Verts parlent eux aussi de rassemblement à gauche mais les listes Europe Écologie poursuivent la construction de rassemblements hétéroclites aux contours et aux objectifs politiques très ambigus. Le NPA quant à lui persiste à refuser la nécessité de travailler à des majorités de gauche.
Il n’est pas possible d’en rester là. Il est urgent de relever le défi d’une issue politique à la crise actuelle, de sortir de cette confusion, de faire émerger à gauche un nouvel espoir, de s’attaquer sans attendre à construire cette alternative politique majoritaire de gauche qui permettra de répondre à la crise et aux urgences populaires en s’attaquant aux logiques capitalistes. C’est le moment, et c’est possible.
Nous avons entamé ce travail et cette démarche en faisant le choix à notre congrès de la constitution de fronts. Nous avons concrétisé cette démarche avec le Front de gauche à l’élection européenne, en proposant sur la base d’un projet clair un rassemblement sans exclusive à toutes celles et ceux qui se reconnaissaient dans ce projet. Ce n’était qu’un début mais cela a créé une dynamique. Nous voulons amplifier cette démarche, aller beaucoup plus loin, en portant haut et fort son ambition majoritaire.
Les élections régionales sont une occasion d’avancer dans cette voie. Tout doit être fait pour que puisse s’exprimer dans ce scrutin de la manière la plus forte et la plus claire possibles le besoin d’orientations politiques et de majorités régionales résolument ancrées à gauche. C’est nécessaire pour le pays et pour les régions.
D’ailleurs, l’UMP n’aborde pas ces élections comme des élections intermédiaires. Elle veut tous les pouvoirs et ne supporte pas que la gauche dirige vingt régions sur vingt deux. Elle entend faire de la reconquête des pouvoirs régionaux en mars 2010 un tremplin pour relancer l’adhésion à son projet politique et le remodelage de la société qu’elle a engagée. Son projet s’inscrit d’ailleurs dans les politiques européennes qui poussent à la mise en concurrence des territoires, des métropoles jusqu’aux régions, en les soumettant toujours plus aux exigences des marchés.
Voilà pourquoi les élections régionales auront dans ce contexte un triple enjeu :
le premier enjeu sera celui des orientations politiques adoptées. Soit les régions deviennent des relais, des amplificateurs de la politique de la droite et de Nicolas Sarkozy, ou accompagnent cette politique sans réellement la combattre ; et la crise, les inégalités seront encore aggravées. Soit elles deviennent des pôles de résistance à cette politique, des pôles d’initiatives, de luttes et de propositions pour promouvoir d’autres logiques solidaires, citoyennes, écologiques ; et elles peuvent contribuer à faire reculer la crise, à rendre la vie meilleure à des millions de nos concitoyennes et concitoyens, à faire émerger des choix politiques alternatifs aux logiques capitalistes et aux modèles productivistes.
Nous voulons des projets régionaux qui portent partout une cohérence nationale forte à partir de plusieurs grands axes de propositions :
la défense et la promotion des services publics, nationaux et locaux, notamment en matière d’éducation, d’enseignement supérieur, de recherche et de culture ; de sécurisation de l’emploi et de la formation ; de protection de l’environnement ; de transports, d’énergie, de santé et de logement... Une politique de lutte contre toutes les discriminations et pour l’égalité des femmes et des hommes.
La promotion de nouveaux critères d’utilisation de l’argent, avec notamment la création de fonds publics régionaux que pourraient saisir les salariés et les citoyens, impulsant, en lien avec le système bancaire, la sélectivité des crédits pour favoriser l’emploi, la formation, la recherche, le respect de l’environnement ; et de nouveaux pouvoirs donnés aux salariés dans les régions et les entreprises pour décider et contrôler l’utilisation des fonds distribués. Une réforme globale de la fiscalité et des financements est également indispensable.
La relance de politiques industrielles, agricoles et urbaines, qui permettent en tous domaines, de répondre aux exigences d’un nouveau type de croissance, d’un nouveau type de développement socialement solidaire et écologiquement durable. La conquête de nouveaux pouvoirs pour les salariés et leurs organisations, pour les citoyens, dans les entreprises comme dans les territoires, avec notamment de nouveaux droits d’intervention et des processus de démocratie participative généralisés.
Le second enjeu est un énorme enjeu démocratique.
La concentration et la confiscation des pouvoirs, portées en germes par la présidentialisation du régime, atteignent avec la présidence de Nicolas Sarkozy un niveau caricatural. Elles s’accompagnent d’une attaque en règle contre les libertés et les droits démocratiques. Mais cela ne suffit pas. La droite veut maintenant engager une réforme des collectivités locales qui est une attaque frontale contre la démocratie locale à tous les échelons, communale, départementale et régionale : sont programmés à terme la disparition des communes et des départements, le transfert massif de service public au privé, et l’impossibilité pour les élus de répondre aux aspirations de leurs populations, avec la limitation des compétences des collectivités et la suppression de la Taxe professionnelle. La création des conseillers territoriaux, cumulant mandat départemental et régional, la constitution de grandes métropoles, un mode de scrutin anti-démocratique seraient autant de facteurs de reprise en main par un Etat au service des grands groupes, d’éloignement des élus des citoyens et de recul grave du pluralisme politique.
La campagne des élections régionales doivent permettre de révéler ces projets largement ignorés, de construire une large riposte, de revendiquer que les assemblées locales et les citoyens soient consultés sur un tel bouleversement territorial. Elle doit porter une conception offensive de la démocratisation de l’Etat, des pouvoirs régionaux, du rôle des élus, et des services publics nationaux et locaux ; faire preuve d’audace en matière de droits des citoyens et des salariés à intervenir dans les entreprises et les territoires ; faire prévaloir des logiques de coopération entre les collectivités contre les logiques de mise en concurrence.
le troisième enjeu est celui de l’alternative politique à gauche. Les régions se doteront-elles de projets régionaux et de majorités clairement engagées à gauche, à la hauteur des nouveaux défis imposés par la crise et la politique agressive de la droite ? Ou seront-elles le théâtre de recompositions qui desserviraient tout le camp progressiste et surtout l’intérêt des régions et de leurs populations ?
Les majorités de gauche sortantes ont des bilans contrastés, mais ont permis dans un grand nombre de régions de réelles avancées pour le quotidien de milliers de femmes et d’hommes. Le travail des élus communistes dans ces régions en s’appuyant sur les populations, a démontré qu’il était possible d’obtenir des infléchissements des politiques régionales, de faire prévaloir des projets d’utilité publique. Ces élus constituent de solides points d’appui pour construire avec les populations les réponses de gauche qu’elles attendent.
Dans le mandat à venir, face à la crise et aux politiques gouvernementales de la droite, il faudra relever de tout autres défis. La gauche doit construire, avec les citoyen-ne-s, en s’appuyant sur la mobilisation et la créativité sociales, des projets à la hauteur. Ce n’est donc pas le moment de baisser la garde à gauche. Les urgences sociales et écologiques sont pressantes, et la gauche gagnera si elle va à ces élections avec des projets ambitieux, novateurs et courageux. La gauche mobilisera si elle va au devant des électeurs avec un projet clair et combatif, qui favorise l’intervention populaire pour faire face aux urgences sociales. Elle ira au contraire à l’échec si elle mise sur des calculs politiciens qui la conduisent à composer avec les idées libérales au moment où celles-ci font la preuve de leur faillite.
Pour ces élections, il y a donc un enjeu pour savoir où se trouvera, dans les programmes comme dans les alliances, le centre de gravité des majorités alternatives à la droite. Nous le voulons pour notre part clairement à gauche, car c’est la condition de politiques réellement efficaces face à la crise capitaliste, et donc la condition de victoires à gauche construites sur la mobilisation populaire. Cela comptera aussi pour les échéances politiques futures.
C’est avec l’ambition à nos yeux incontournable de relever ces défis que le Parti communiste lance un appel à toutes les forces, à toutes les femmes et les hommes de gauche représentatifs des courants politiques progressistes, comme du mouvement syndical, social, associatif, issus de la ruralité comme des grandes zones urbaines et de leurs quartiers populaires, à travailler ensemble pour que puisse s’exprimer dans ces élections de la manière la plus forte et la plus claire possibles la volonté de politiques et de majorités régionales résolument engagées à gauche.
Partout où les conditions peuvent en être créées, où les forces disponibles existent, le Parti communiste propose que ce travail commun débouche, autour d’ objectifs et de projets clairs, sur la constitution de listes de Front de gauche de large rassemblement au 1er tour, qui, à partir mais très au delà des trois forces qui se sont rassemblées à l’élection européenne (Parti communiste, Parti de gauche, Gauche unitaire), permettraient de réunir toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette démarche.
Ces listes pourraient s’ouvrir à des forces nouvelles, et faire une large place à toutes les femmes et les hommes, citoyens, militants du mouvement social, élus locaux, qui dans leur diversité partagent l’urgence de cette démarche de clarté et de rassemblement. Cette unité, cette diversité, cette large démarche de rassemblement, tout en assurant la juste représentation des partis qui l’initient et en s’appuyant sur leurs acquis électoraux, devront s’exprimer dans la composition des listes, jusque dans le choix des têtes de liste régionales et départementales.
Ces listes, en ouvrant un autre choix à gauche que celui porté par le PS ou Europe-Ecologie, visent à lever une dynamique de rassemblement et de victoire à gauche sur des choix clairs. Faut-il concevoir ces listes en opposition au reste de la gauche ? Non, au contraire, comme nous le proposons, il faut faire de ce front un levier pour faire bouger le curseur à gauche.
Pour réussir, les objectifs que pourraient se fixer ces listes doivent être clairs :
Construire de la manière la plus ouverte et la plus participative possibles les projets régionaux clairement ancrés à gauche que devront porter ces listes, et créer autour de ces projets les conditions du rassemblement le plus large.
Tout faire pour empêcher la droite de reconquérir les régions, et créer partout les conditions de majorités régionales de gauche, avec l’objectif de porter dans ces majorités des projets de transformation sociale réelle, et si les conditions en sont créées de travailler à leur mise en œuvre, jusque dans les exécutifs régionaux.
Cela supposera de travailler sans ambiguïté au lendemain du premier tour à la fusion des listes de gauche et écologistes, donc à l’exclusion du Modem, dans le respect de l’influence de chacune de ces listes.
Tout faire pour élire dans ces majorités de gauche le maximum d’élus à même de porter ces objectifs avec détermination durant tout le mandat, notamment en élisant le maximum de conseillers régionaux communistes.
Si elle est construite dans la clarté et dans l’ouverture la plus large, cette démarche peut aller à la rencontre des attentes de millions de nos concitoyennes et concitoyens. Mais ce sera une rude bataille. Elle doit être engagée sans tarder.
Le conseil national appelle les communistes à prendre leurs décisions région par région en pleine connaissance de cette offre, en appréciant les possibilités de la conduire dans chacune de leurs régions, en prenant les décisions les plus utiles pour faire avancer les objectifs qu’elle énonce.
Au delà du débat des communistes qui doit se mener dans le respect de toutes les options exprimées, et des décisions qu’ils ont à prendre en pleine souveraineté, le Conseil national les appellent à faire connaître cette offre très largement dans la population, à prendre tous les contacts nécessaires avec celles et ceux qui peuvent s’y reconnaître.
Nous voulons mener une campagne offensive et constructive, qui refuse d’alimenter les logiques de division, qui soit axée sur un projet et des propositions de rassemblement, qui porte la perspective de constituer des majorités de gauche sur le contenu le plus transformateur possible.
Engageons sans tarder et avec confiance, toutes et tous ensemble, dans l’unité des communistes, une très grande campagne des élections régionales !
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L’offre a été adoptée par le Conseil national du PCF le 25 octobre par 126 voix pour, 22 contre et 9 abstentions


Commentaires
Ton opinion Raymond ?
Maintenant au travail pour la région Centre :
"Le conseil national appelle les communistes à prendre leurs décisions région par région en pleine connaissance de cette offre (la constitution de listes de Front de gauche de large rassemblement au 1er tour)."
@+
je suis content que notre comite nationnal est enfin decide de faire dees le premier tour le frond de gauche quand a ux decision du n p a et de lo s ils ne nous suivent pas cela voudrait dire qu ils font le jeux de sarko tout en faisant semblant de le combattre mais ils devraient faire attention a leur electeurs qui ne les suivront pas forcement ils ont encore le temps de reflechir a partir du 30/10 je suis a votre entiere disposition amicalement
Quelques observations.
1.Il est question de fausses pistes à propos de la séparation de la gauche en Deux, la question est de savoir si la bonne piste est de faire croire aux travailleurs que toute la gauche peut travailler ensemble sur un projet émancipateur. Si tel était le cas, l'expérience gouvernemental du PCF indique l'impossibilité de tout projet émancipateur pour les travailleurs, une orientation anticapitaliste.
2.Contradiction entre la critique fait au NPA de refuser de travailler des majorités de gauche, quand en même, on fait le constat que le PS part vers le Modem, donc la droite.
3.Volonté de majorités régionales ancrés à gauche, sans le dire, cela consiste à passer des alliances de gouvernance avec le PS.
4.Sur les triples enjeux des élections, il s'agit d'éclaircir la première orientation, celle qui consiste à expliquer que ces institutions intermédiaires pourraient devenir des pôles de résistance à cette politique, de luttes, etc... Sous jacent à cette idée, c'est considérer que les régions seraient un rempart au libéralisme forcené, au capitalisme et aux réformes du gouvernement. Rappelons que 20 régions sont gérés par le PS, que sur ces 20, une bonne partie est cogéré avec le PCF, et nous le serions, si les régions étaient des remparts. On peut néanmoins trouver des cas où les régions peuvent avancer des idées nouvelles, mais il y a des contre exemples. Donc attention à ne pas idéaliser ces élections.
5.Suit tout un laius sur lequel je n'ai pas grand chose à dire, sur des revendications, et autres points. Une petite analyse sur le fait de faire bouger le courseur à gauche. Il s'agit de considérer que nous pourrions infléchir la politique du PS en faisant un gros score. On obligerait le PS à revenir à gauche. Arretons nous un instant sur ce point. Pourquoi nous militons aujourd'hui ?Le socialisme de marx ou le retout du PS à gauche ? Le PCF a été la béquille ouvrière du PS pendant longtemps. Ce temps doit être révolu, il n'est pas question pour nous que de nous donner comme objectif de faire revenir le PS à gauche. C'est une perte de temps, stratégiquement faux et si tel était le cas, le bilan des élus cocos dans les régions est mauvais car le PS s'allie avec le Modem dans une série de régions.
6.Sur la question des élus, oui il faut en avoir, le NPA ne le nie pas, d'ailleurs, si nous nous présentons, c'est bien pour en avoir, après, la question est de savoir à quoi servent ils ? Conserver le système en place ? Cautionner les magouilles car on a passé des accords politiques de gestion ? Ou bien avoir des élus indépendants, porte paroles de salariés et des citoyens ? Voulons nous gérer les institutions ? Oui, mais en aucun cas avec le PS. Avec le Front de gauche, OUI.
7.Quid de la décision qui revient alors aux régions ? Tout le monde veut un accord national pour ces élections, or, le PCF, dans ses statuts renvoient aux régions. Ok, mais quid de ces régions qui acceptent déjà des accords de premier tour avec le PS. Cela fait un peu politique à géométrie variable. Autre problème, un accord n'est même pas trouvé que le PCF tend à imposer des t^tes de liste dans certaines régions, comme l'Ile de France, entre Pierre Laurent et Braouzec. Etrange manière que de procéder ainsi ! ! !
8.On nous reproche de poser des conditions à un accord politique, mais décider avant même des têtes de liste, ou bien, conditionner tout accord avec l'acception de la cogestion des régions avec le PS sont autant de conditions assez importantes qui sont posées. Olivier Dartignoles a bien expliqué d'ailleurs que ce que veut le PCF, c'est que tout le monde rentre au bercail de la gauche pour ces régionales. L'idée est donc claire.
9.Pour autant, les choses sont elles clauses ? Non, il y a lignes directrices qui se rejoignent parmis ce que dit le PCF, le PG, le NPA, les alternatifs etc... Mais le clivage se fait bien sur la participation et la cogestion des institutions avec le Parti Socialiste. La proposition du NPA est d'une fusion démocratique au second tour pour avoir des élus et agir ainsi sur les régions, dans unj cadre clairement indépendant. Le PCF propose une acceptation a priori, signer une feuille de route avec le PS, feuille dont personne ne connait la fin ni les moyens. Nous discutons aujourd'hui de progrmme alternatif, anticapitaliste. Nous allons discuter programme en deux jours après le premier tour pour diriger les régions. Ceci est impossible, tout le monde le sait.
10.Comme je le repète depuis longtemps en réunion et avec constance, nous sommes pour des listes autonomes et indépendantes dès le premier tour, le NPA s'engage dans des fusions démocratiques au second tour à l'exclusion du MODEM. C'est une avancée significative que nous faisons. Mais nous ne sommes pas prêt à faire les mêmes erreurs que le PCF a fait il y 30 ans en mettant le pied dans le jeu de la cinquième république, de la cogestion avec les socio libéraux des institutions. Nous &vons fait l'amer expérience du résultat.
11.Partons sur une autre logique et attention aux compromis pourris qui nuirait au mouvement ourvrier.
Au camarade papy serge,
Il est une chose débattre sur le fond et la forme, sur la question des alliances et stratégies, il en est une autre d'avoir des réflexes sectaires et staliniens contre le NPA, en nous accusant de faire le jeu de Sarkozy.
Tu peux toujours éviter le débat sur le fond et la forme, il reviendra au grand galop.
J'interviens sur le blog de Raymond, sans être insultant pour les autres, y compris les camarades du PCF. J'observe que ces pratiques du style de Papy Serge sont une pratique développé par beaucoup de camarades du PCF, heuresement, pas tous.
Donc, revenons en au fond.
Voici la proposition unitaire du NPA.
Projet d'accord unitaire pour les élections régionales de 2010
Proposition du Comité exécutif du NPA
Voici un projet d'accord national unitaire. C'est une version de départ que nous souhaiterions discuter avec l'ensemble des composantes. Ce n'est pas à prendre ou à laisser mais une base de départ.
I – Principes généraux
La crise économique, sociale, écologique sans précédent que connait le capitalisme, la dégradation des conditions d'existence, impose plus que jamais des solutions radicales. Elle appelle la mise en œuvre d'une politique qui parte des aspirations de celles et ceux qui ne veulent pas subir les conséquences de la crise, de celles et ceux qui sont inquiets de l'avenir de l'humanité, de celles et ceux qui veulent inventer une démocratie directe et vivante qui ne s'arrête pas aux portes des entreprises et des quartiers populaires, de celles et ceux qui luttent au quotidien. Les régionales de 2010, qui ont à la fois un enjeu national et local, sont l'occasion de regrouper toutes les forces qui veulent défendre une telle politique. Il ne suffit pas de battre la droite. Il faut que les politiques de droite et patronale soient battues également et que, en lien avec les mobilisations populaires, des mesures d'urgence sociales, démocratiques et écologiques radicales inédites soient mises en œuvre.
Telle est notre ambition, celle d'une gauche radicale unie en phase avec les mobilisations populaires sociales et écologiques. Notre alliance est ainsi aux antipodes de la recomposition rose/orange/verte au centre qui s'affirme. Nous ne voulons pas d'une alternance sans changement, nous ne voulons pas gérer le système en nous contentant de le tempérer sur le plan social et écologique. Nous voulons changer les rapports de force. Nous voulons la rupture, condition de l'efficacité contre le chômage et les licenciements, contre les privatisations, pour la mise en place d'un grand service public bancaire, pour la défense du pouvoir d'achat, la réduction du temps de travail, le droit à la sécurité sociale et à la retraite, pour la reconversion écologique, la mise en place d'un grand service public de l'énergie, pour le droit à l'éducation pour tous, contre toutes les formes de discrimination et d'oppression.
II – Axes programmatiques régionaux
Nationales et locales, les élections régionales permettront à la fois de défendre un plan d'urgence de mesures radicales répondant aux crises, et dans le même temps, de le décliner dans le cadre des régions.
Nous tournerons la page des politiques de renoncement qui dilapident l'argent public pour les intérêts privés ce qui suppose de ne pas se laisser enfermer dans le carcan budgétaire et légal qui risque de se durcir encore avec la réforme territoriale annoncée.
Il s'agit de mobiliser les fonds publics dans le strict intérêt des classes populaires et dans le cadre d'un plan conséquent de lutte contre le réchauffement climatique basé sur la densification des réseaux de transports en communs gratuits, la mise en place du ferroutage, l'appui à une agriculture paysanne. Concrètement, voici quelques axes de notre projet :
Arrêt de toute subvention au secteur privé, aux entreprises, aux lycées privés, à la formation professionnelle contrôlée par le patronat. Récupération des fonds publics versés aux entreprises qui ont licencié.
Mobilisation des fonds publics pour le développement du service public de formation professionnelle, les lycées publics.
Développement des services publics de transports, pour densifier le réseau et rendre gratuits les déplacements. Contre l'ouverture à la concurrence du trafic ferroviaire régional de voyageurs. Pour le développement du ferroutage.
Refus de l'emploi précaire dans les collectivités territoriales, titularisation des employés sous contrat précaire et augmentation des salaires.
Soutien à une agriculture paysanne, ce qui implique de lutter contre les trusts de l’agro-industrie, contre les OGM, contre l’irrigation intensive. Pour une politique de protection de des ressources en eau. Pour la restauration bio dans les lycées, en favorisant un approvisionnement de proximité, dans la région concernée.
Pour un aménagement qui favorise la solidarité et non la compétition entre les territoires, agir pour le maintien des services publics (hôpitaux, maternités, postes, gares,...) dans les petites villes, les zones rurales, les quartiers populaires.
Pour la participation de la région à un plan de construction de logements sociaux publics de qualité et aux normes écologiques, pour que chacun ait un toit et tourner la page des quartiers-guettos.
Pour des régions solidaires des peuples en lutte, contre la domination coloniale, contre l'impérialisme.
Pour des régions mobilisées dans le soutien à la régularisation de tous les sans papiers.
Pour encourager et financer une culture par et pour tous, en refusant que les grosses initiatives culturelles de prestige absorbent l'essentiel du budget.
Appui au logement social et au logement étudiant de qualité, à loyer modéré, aux normes écologiques.
Participation au financement de structures d'accueil de qualité pour le 4e âge.
Financement des structures d'accueil pour les femmes victimes de violences.
Consultation obligatoire des syndicats et associations pour tout projet les concernant.
Mise en place d'un budget participatif.
Retrait de la réforme fiscale qui accompagne la réforme territoriale et vise notamment à faire de nouveaux cadeaux au patronat en supprimant la taxe professionnelle. Pour une réforme radicale de la fiscalité, seule manière efficace de lutter contre les inégalités sociales et contre l’explosion des impôts locaux, résultat des politiques de décentralisation et de désengagement de l'État.
III – Campagne
Cet accord national s'applique dans les 21 régions métropolitaines afin d'assurer une lisibilité et une cohérence nationales. C'est dans ce cadre que sera organisée la campagne. Dans chaque région, notre rassemblement se met en place dans les meilleurs délais et s'ouvrira à des mouvements politiques locaux, des militants ou groupes de militants qui partagent les axes politiques généraux. Le programme général précédemment établi sera précisé en fonction des réalités locales. Les têtes de liste régionales, proposées dans les régions, feront l'objet d'une discussion nationale pour équilibrer les choix qui seront faits afin que chacune des composantes s'y retrouve. C'est dans un esprit unitaire, respectueux de la place de chaque composante et en tenant compte des rapports de force que sont constituées les listes.
IV – Alliances de second tour
Sans hésiter, nous ferons tout pour battre les listes soutenues par Sarkozy et nous voulons utiliser la loi électorale telle qu'elle est pour obtenir un nombre d'élus qui correspond à la proportion de la population que nous représentons. Ainsi nous prenons notre part dans la défaite nécessaire de l'UMP et de ses alliés et nous permettons à nos électeurs du premier tour de revoter pour nous au second.
C'est pourquoi nous sommes prêts à envisager des fusions « démocratiques » avec d'autres listes de gauche. Cela exclut toute fusion avec le Modem qui est un parti de droite.
Comme la loi électorale le permet, ces fusions seront contractées sur la base des rapports de force issus du premier tour. Il ne s'agit pas d'un accord programmatique, nos candidats de second tour seront porteurs de la position qu'ils ont défendu au premier et qui sera résumée dans un encart de la profession de foi de la liste unitaire de second tour.
V – Rôle des élus
Nos élus se constitueront en groupe dans les Conseils régionaux. Ils agiront sur la base du mandat programmatique défendu ensemble dans la campagne.
Ils mettront globalement en œuvre le programme partout où le rapport de forces le permettra et défendront chacune des mesures qui le compose avec ténacité dans tous les cas de figure en s'appuyant sur les mobilisations sociales. Ils appuieront toutes les mesures ponctuelles qui iraient dans le sens des intérêts généraux de la population mais voteront contre toutes les autres y compris le budget. Le programme défendu par le PS et le nôtre sont trop éloignés. Nous voulons être libres de nos votes, ne pas être contraint à des votes de reniement. Nous ne sommes pas prêts à brader nos idéaux, à tourner le dos aux aspirations populaires, à nos responsabilités d'écologistes radicaux. C'est pourquoi nous ne participerons pas à des gouvernements de régions (appelés « exécutifs ») dirigés par le PS tel qu'il est aujourd'hui.
VI – Forces parties prenantes et dénomination
Les partis et mouvements politiques nationaux suivants: (................................) présenteront des listes communes dans les 21 régions de la France métropolitaine :
Ce rassemblement prend le nom suivant :
une petite reponse a mathieu tu parles comme si le frond de gauchea deja perdu la premiere place mais si on etait premier que ferait le n p a et avec qui on travail j attent ta reponse comme cela nous pourron ouvrir un debat qui peut etre interressans amicalement et fraternellement
Je n'enterre pas le Front de gauche, il a une réalité et a crée un rapport de force au sain de lagauche. Le FG n'a pas perdu sa première place, de même que le NPA n'est pas en premier.
Avec qui on travaille ? Nécessairement pas avec le PS. Je l'ai déjà dit, notamment en réunion, un Front de Gauche élargi au NPA pourrait diriger des régions, indépendament du PS. Cela saute aux yeux à personne, vous réduisaient votre vision à la cogestion avec le PS.
Avec qui on travaille ? Actuellement, 8 à 9 organisations participent aux discussions unitaires, cela représente quand même pas mal de monde. Suffisament pour mener une orientation anticapitaliste dans le cadre des régions.
Par contre, ce que je dis, même si je n'ai pas utilisé ces termes précisément, le FG peut soit explosé soit explosé. Premier cas, le PG refuse un accord avec le PCF car ce dernier passe des accords dans les régions avec lePS au premier tour. Second cas, le FG explose, car au second tour vous vous alliez pour cogérer les régions avec le PS. Dans ce cadre, le FG ne représente rien de nouveau, sauf d'être une nouvelle mouture de la gauche plurielle. ( dont on connait le résultat ).
Je peux me tromper, je n'ai peut être pas suffisament d'élément, mais de ce que je lis, j'entends et je comprend se résume dans ce que j'écris ici.
FG ET NPA PLUS ASSOS DIVERSE PLUS SOCIALISTE DECUS DE LEUR PARTI CELA FAIT AU MOINS 12POURCENT ET MEME PLUSONS A LE DROIT D ETRE OBTIMISTES c est avec cela que tu veut diriger des régions je suis d accord si on a la majorité de rester seule je suis bien place pour les pourfendre après ce qu ils ont fait quand ils étaient SFIO a ma famille enfin cela c est personnel.mais en politique quand on veut peser pour défendre les plus démunis les intérêts des travailleurs leurs emplois défendre notre pays qui a l heure actuelle se trouve aux mains des charognards de droites et extrême droites nous devons employer tout les moyens légaux a notre disposition alors que cela me plaise ou pas au deuxième tour ils nous faudra une majorité ou s allier avec les socialistes si certains ne veulent pas le comprendre et nous lâchent en ras compagne Sarkozy leur dira merci car ces régions ou ils n'y aura pas d'accord reviendront à l'UMP ou ses alliers. Tous nous avons vu les socialistes tant a Chartres au cantonales donner la place à l'UMP. A Chateaudun au 2eme tour des municipales ou ils se sont retirés sans s'occuper de notre sort et laissé la mairie a la droite. Presque tout nos élus ont eu des problèmes avec les socs dans les mairies (trahisons à trappes) entre autre mais malgré tout cela nous leur faisons confiance à nos élus pour faire tout leur possible pour infléchir dans le bon sens les décisions, malheureusement cela n'arrivent pas tous les jours mais ils se battent. Le NPA on l'entend cela est sur mais s'ils venaient vraiment se battrent a nos cotés au 1er tour cela serait très utile mais au 2ème ils faut qu'enfin ils montrent comment se battre, discuter, travailler au corps ces socs dont malheureusement je le répète, nous serons obligé de travailler sauf si ils s'associent avec le Modem. Pour défendre ses idées et essayer de les imposer ils faut être élus cela ne me plait pas plus que cela mais je ne vois pas d'autres solutions légales
En élément de réponse.
1. Aux yeux des travailleurs et des salariés, les accords politiques avec le PS ont été sanctionné à diverses reprises dans le cadre électif, y compris quand vous étiez au gouvernement. Ensuite, dans le cadre des régions, à compétences limités, politiques limités, donc je le repète, il ne faut pas idéaliser le rôle de cette institution qui par nature ne sera pas un rempart au capitalisme.
2.Tu entrevois uniquement que des accords politiques de gestion des institutions, je crois au contraire qu'il faut sortir de cette logique là. On ne peut pas claironner faire la politique autrement et réitérer l'expérience passée.
3.On se fait enfler une fois pas deux. Ou alors faut aimer masochiste et aimer cela. Or Beaucoup de militants du PCF ne sont pas prêt à réitérer ces accords là. La direction du PCF vous emmène dans la voie du sadomasochisme à vrai dire.
4. ET si le NPA faisait se battre avec vous au premier tour, je veux bien entendre cela, mais je comprends mal alors pourquoi lors de la réunion du 2 novembre, réunion nationale, le PCF envoie une seule personne pour engager les discussions unitaires, sur le programme, personne qui est parti avant la fin de la réunion. Je reçois les comptes rendus de ces réunions, voir ci joint.
5.Travailler au coprs ces socialistes ! Un parti révolutionnaire doit pouvoir se fixer des objectifs, ils sont de transformer la société, casser le capitalisme au moyen de revendications transitoires que nous avançons. Si une élection se ramène à faire évoluer le PS, on s'éloigne des préocupations populaires d'une part, et d'autre part, on abandonne toutes idées de transformation de la société.
6.Pour défendre ses idées et les imposer, il faut être élu, dis tu. Si les élections étaient un moyen utile d'imposer nos idées, on le saurait depuis longtemps, hélas. Or ce n'est pas le cas. Imposer nos revendications passent d'abords par les luttes, par la construction d'un rapport de force en faveur des travailleurs et de la jeunesse. Les institutions sont un point d'appui, mais pas une finalité en soi. Y compris quand nous sommes élus, il faut revoir notre rôle, pour cela je te refère aux 4 premiers congrès de TA première internationale qui fixe le rôle des révolutionnaires dans les institutions. Enfin, ce n'est pas en cogérant les institutions que nous pouvons imposer des réformes quand nous sommes élus, sans cogérer nous pouvons imposer aussi des revendications.
7.La prochaine réunion aura lieu le 10 novembre, la tournure me semble mauvaise puisque le Front de gauche semble annoncer clairement les choses, gérer les régions ensemble. Cela présage des accords pour 2012 et de l'attitude de chacun. Ce qui me rassure, c'est que parmi le PCF et le PG, tout le monde n'est pas sur cette voie. ET il est clair, si le Front de Gauche s'engage dans des accords à géométrie variable( des accords de premier tour avec PS dans les régions, ou FG seul au premier, puis au second tour, accord politique pour gérer les régions, le NPA ne sera pas de la partie, nous ne cautionnerons pas ce type depolitique. Y compris, au second tour, le rassemblement avec les humanistes et démocrates ( dixit PS ) incluant le MODEM, vous prenez le risque d'exploser politiquement. Car comme tu dis, il faut avoir des élus, quit à faire des compromis, or déjà en région centre des accords sont scellés avec le MODEM. Vous indiquez que vous allez vous compromettre avec un PS qui déjà scelle des accords avec le MODEM. C'est problématique non ?
Compte rendu de la rencontre unitaire du 2 novembre.
Présents. NPA, PCF, Parti de gauche, La fédération, Alternatifs, PCOF, FSQP, M’PEP, République et socialisme.
S uite à la réunion de mercredi dernier, la rencontre du 2 novembre avait pour objectif d’aborder les questions de programme.
La réunion se tenant dans les locaux du NPA, l’introduction a été faite par le NPA sur la base du texte « Projet d’accord unitaire pour les élections régionales » que nous avions envoyé aux autres forces présentes aux réunions et communiqué à l’ensemble des comités du NPA. Notre philosophie concernant le programme étant d’avancer des mesures concrètes de rupture s’inscrivant dans les compétences des conseils régionaux tout en affirmant un profil politique national.
Un tour de table de l’ensemble des organisations présentes s’en est suivi. De fait c’est plutôt sur des considérations générales que sur des points précis qu’ont eu lieu la majeure partie des interventions. De fait les seules contributions écrites ur le programme sont celle du NPA et du Parti de gauche.
Pour certains c’est un accord sur les principes généraux dont il était question plutôt que sur des éléments précis de ce qui pourrait être un programme de rupture qui a été avancé.
La nécessaire articulation avec les mobilisations et les luttes a été posées par plusieurs intervenants.
Le PC qui était représenté par une seule personne, par ailleurs partie avant la fin, a tenu à rappeller que pour eux, la question du programme ne pouvait se discuter que si on s’était mis d’accord sur les objectifs politiques de l’accord national et que le programme était juste une question de travail.
Si le point d’accord est la nécessité de de partir des intérêts des classes populaires pour élaborer une politique régionale se situant en rupture avec le libéralisme, des divergences sont apparues , notamment avec le front de gauche sur la question de l’aide aux entreprises ( ne sont pas pour les supprimer mais les conditionner soit au statut des salariés ou au fait qu’il créé des emplois) sur la gratuité des transports.
Le M’PEP et le FSQP ont avancé des propositions plus concrètes sur des éléments de programme comme la question des marchés publics , de la gestion des lycées ( suppression de prestatires privés pour les cantines par exemple) ou du logement.
Par contre un accord s’est dégagé sur la mise en place d ’un service public bancaire, sur la nécessité de mettre en avant les services publics, de s’engager dans une résistance pour ne pas appliquer les directives européennes.
De fait, l’impression est qu’une partie des composantes attend la réunion du 10 novembre et ce qui va ressortir du CPN du NPA.
Le NPA a rappellé sa disponibilté pour un accord national en précisant que sur la politique régionale, des élus se situant réellement dans une rupture avec le libéralisme et son accompagnement social doivent constituer un bouclier contre les politiques du gouvernement et du patronat.
La délégation NPA : Anne, Christine, Fred.
MATHIEU d apres toi tout ce que nous faisons n a pas de grace a tes yeux cela je l ai bien compris.il n y a que npa qui fait bien.je serais curieux que tu me fasses la listede tout ce que vous avez fait qui a servit les travailleurs donc les citoyens.. non je ne crois pas seulement aux vertus des accords je dis dans mon petit discoursqu ils sont dans certains cas obliges ce n est pas pour cela que c est ma tasse de the .tu laisses a penser encore une fois que nous sommes des traitres pres a s allier avec le p.s des le premier tour ce n est pas ce que nos camaradesont annoncer.de plusdans mon papier et les camaradesde notre groupe m.g.e ne veulent pas du modem . met toi une fois pour toutedans ta tete que nous sommesautant que toi de gauchemais quand on vat va a la batailleont prend le plus de coupset pourtant depuis 10 jours tous les jours nous allonsvoir les gens pour defendre la postenous avons rencontre des autres anti- liberaux pour faire sigher les cartes pour un referendumsauf pour la votation la on a vu devine des socialiste c est tout .notre secteur nous n avons pas rencontreni leN.P.A NI LE P.G.je te donne ma paroleque si notre bureau nationnal va aux elections autou t premier tour avec le ps cela sera sans moi. au deuxieme tour si le ps s associeau modemcela sera aussi sans moi.j ai 69 passe des couleuvres j en ai avalemais j ai decide que j avais plus faim.surtout MATHIEU ne crois pas que je t en veux personnellement mais commeil n y a que toi sur co co blog je suisobligede te repondremais je te connaisbien tu defendston partic est normal .jesais que quelque foistu es malmenepar quelques camarades deux foisje me suis excuse des proposde ceuci aupres de toi mais nous sommes pas tous pareils.je voudrais bien que cette foisnous soyons tous ensemble sans arriere pensees la main dans la main.il faut bien un commencementet si les electeur nous voyent ensembles colles distribuerdes tracts mais vraiment ensemble alors nousaurons une chance d etreseul maitre dans nos regions a condition que tout le monde joue le jeu amicalement